À propos d’Aviva

La nature de notre travail

Un emploi ne se résume pas aux résultats qu’obtient l’employé et au montant de sa paie. À Aviva, nous savons que le respect et la reconnaissance comptent tout autant, et sur nos 180 années d’existence, ce fait est demeuré au cœur de notre évolution. C’est pourquoi vous trouverez bien plus que des détails sur les postes et les carrières sur ce site : vous découvrirez la taille, la portée et la diversité des activités d’Aviva, l’immense variété d’occasions d’emploi qui s’offrent à vous et l’ampleur du soutien que nous vous apporterons pour vous aider à réaliser vos rêves.

Nous assurons environ 2,8 millions de clients pour protéger les actifs de leurs entreprises, ou leur résidence, leur automobile, leurs loisirs et leur mode de vie; en 2018, nous avons réglé 99 % des sinistres qui nous ont été déclarés parce que notre devoir est d’aider les particuliers, les entreprises et les collectivités à se remettre sur pied après un événement inattendu. C’est la raison pour laquelle il est important que chacun de nos plus de 4000 employés comprenne les désirs et les besoins de nos clients. Nous nous efforçons d’offrir à tous nos clients un service exceptionnel – un service qu’ils seraient ravis de recommander à leurs amis et à leurs familles. D’ailleurs, nous visons à devenir la compagnie la plus recommandée sur le marché et l’employeur le plus populaire.

Car, voyez-vous, nous nous intéressons autant à nos employés qu’à nos clients. Outre la satisfaction que leur apporte les résultats exceptionnels de leur travail, nos employés bénéficient d’une culture ouverte et inclusive, qui les inspire à faire toujours plus et, s’il le faut, à ne pas hésiter à remettre en question notre façon de faire. Ensemble, nous bâtissons une compagnie dont nous pouvons être fiers.

Notre travail est important. Il donne aux gens le pouvoir de vaincre l’incertitude. Plus nous prenons de l’expansion, plus il est essentiel d’avoir un effet positif sur notre monde. C’est pourquoi nous nous employons à faire preuve de responsabilité sociale et d’intégrer la durabilité à chaque facette de nos activités.

Voici Aviva

La vie est faite d’inattendus. À chaque tournant, à chaque obstacle, Aviva se tient prête à protéger financièrement les personnes et les entreprises. Nous proposons des produits d’assurance de dommages parmi les meilleurs au monde pour les particuliers et les entreprises, et notre effectif passionné et professionnel n’a qu’un seul but : répondre aux besoins de notre clientèle. Nous avons pour raison d’être de soutenir les gens dans les moments les plus difficiles. Mais ne vous fiez pas à notre seule parole. Pour parler de nous, nos clients et nos employés seront les plus éloquents.

Notre raison d’être

De l’Angleterre du XVIIe siècle à l’ère moderne, c’est par un processus évolutif de création et de fusion d’entreprises qu’Aviva Canada est devenue ce qu’elle est aujourd’hui.

Tout au long de ce parcours, Aviva a procuré la tranquillité d’esprit à sa clientèle sans s’écarter de son objectif fondamental d’être un assureur apprécié et digne de confiance en assurance des entreprises et en assurances habitation et automobile.

Nos racines au Canada remontent au début du XIXe siècle. En 1835, la première compagnie canadienne formant le socle d’Aviva, The Canada Accident Assurance Company, se constitue en personne morale. Suit, en 1906, la General Accident, Compagnie d’Assurance du Canada, autre société constituante d’Aviva.

Au cours du XXe siècle, plusieurs sociétés sont fondées, changent de nom, conjuguent leurs forces ou font l’objet d’acquisitions. Enfin, le 5 mai 2003, CGU, Compagnie d’Assurance du Canada est rebaptisée Aviva, Compagnie d’Assurance du Canada.

<h3>1830 à 1860 Années</h3>

1830 à 1860 Années

En 1835, la Compagnie d’Assurance Stanstead & Sherbrooke,  une ancêtre de La Compagnie d’Assurance Union Commerciale du Canada, est fondée au Québec. Le 15 mai 1856, la Northern du Canada, Compagnie d’Assurance-Vie, offre les premiers contrats d’assurance vie au Canada et nomme Ryan Bros & Co comme agent. Le 2 avril 1857, la Northern commence à exercer ses activités à St. John’s, Terre Neuve. Me Augustus Olive Hayward est nommé agent de la compagnie. Le 5 juin, une autre future compagnie de l’Union Commerciale, l’Edinburgh Life Assurance Company, ouvre une succursale à Toronto. M. D. Higgins en est nommé secrétaire. Le 7 juin, la Northern nomme Janion and Green comme agent à Victoria, Colombie Britannique. Les premières données consignées dans le registre des polices incendie de la compagnie portent sur des marchandises d’une valeur d’environ 1 500 $. Celles-ci sont entreposées dans une construction en bois rond dans les limites du fort de la Compagnie de la Baie d’Hudson (Victoria).   La North British & Mercantile Insurance Company, qui sera également acquise par l’Union Commerciale, nomme un agent pour Montréal.

Années 1860

Entre 1862 et 1865, la North British & Mercantile exploite une succursale aux 4 et 5, édifice du Merchants’ Exchange, à Montréal, sous la direction de MM. Lorn MacDougall et Thomas Davidson. L’Union Commerciale nomme l’agent Morland & Watson à Montréal, sous la direction de M. Cole. En février, le dr Charles Cowdy est nommé médecin conseil pour la Northern à St. John’s. L’Union Commerciale nomme Forsyth & Pemberton comme agent d’assurance incendie pour le Québec.

La Northern nomme Me Isaac J. Wylde comme agent pour Halifax, Nouvelle-Écosse et, M. George Styrest, pour ses bureaux du Butchers building, rue Princess à Saint-Jean, Nouveau-Brunswick.

Le 20 juin 1867, la Northern ouvre une agence générale à Montréal sous la direction de la firme Taylor Bros., déjà chargée des agences de la compagnie au Québec et en Ontario. La Northern cesse ses affaires d’assurance vie à Victoria.

<h3>Années 1870</h3>

Années 1870

L’Union Commerciale est responsable du système ferroviaire au Québec et en Ontario, assurant, par l’intermédiaire de son agence George Hargraft & Son de Toronto, les compagnies de chemin de fer Detroit Grand Haven and Milwaukee Railway et Great Western Canada Railway. La Manitoba Insurance Company est fondée par Sir Hugh Allan et MM. Donald Smith et Andrew Bannatyne. Elle sera acquise par la suite par la Scottish Alliance Insurance Company, une autre ancêtre de l’Union Commerciale. L’Edinburgh Life Assurance Company, qui sera également absorbée plus tard par l’Union Commerciale, ferme sa succursale canadienne.

L’Union Commerciale ouvre une agence à Halifax, Nouvelle-Écosse, sous la direction de M. B. W. Salter pour l’assurance incendie et à Saint-Jean, Nouveau-Brunswick, sous la direction de Me A. C. Fairweather pour l’assurance vie et incendie. La North British & Mercantile nomme MacDougall & Davidson comme agent général pour Montréal, au 72, rue Saint-François-Xavier.

1880

La North West Fire Insurance Company est constituée en compagnie d’assurance incendie en vertu du Manitoba Legislative Body Act, avec un capital de 500 000 $. M. G. W. Girdlestone en est le secrétaire-directeur, et M. Duncan MacArthur, dirigeant de la firme MacArthur, Boyle and Campbell, le président.

Le vice-président est le col W. N. Kennedy (registraire du comté de Selkirk) et parmi les membres du conseil de direction figurent plusieurs importants marchands de Winnipeg et du Manitoba. En avril, la succursale canadienne de la Norwich Union Fire Insurance Society est fondée à Toronto. M. Alexander Dixon est nommé agent, et M. Thomas C. Patteson devient directeur local.

Années 1880

La Norwich Union Fire nomme M. Alexander Wilson comme agent de Toronto, et le conseil de direction de la Scottish Union and National Insurance Company, qui fera partie plus tard de la Norwich, accepte la nomination d’agents au Canada, qui relèveront de la succursale américaine de la compagnie.

En 1883, l’Employers Liability Assurance Company, qui sera éventuellement acquise par l’Union Commerciale, ouvre sa première agence coloniale au Canada, sous la direction de M. F. Stancliffe. En 1884, la Scottish Union and National exerce à présent des activités au Canada sous la direction de M. M. Bennett, fils. Selon un magazine d’assurance local contemporain, M. Bennett « semble mener un travail acharné pour défendre les intérêts de ses compagnies ».

<h3>1885</h3>

1885

La City of London Marine Insurance Corporation, une autre ancêtre de l’Union Commerciale, nomme Gault & Hubbard comme agent de Montréal, basé au 104, rue Saint-François-Xavier. Gault & Hubbard nomme à son tour des sous-agents à Toronto, Ottawa, Winnipeg, Kingston et Waterloo. 

<h3>1887</h3>

1887

La Compagnie d’Assurance contre les Accidents et l’Incendie du Canada, qui fera partie plus tard de l’Union Commerciale, est fondée. La Northern ouvre sa première succursale canadienne, et la Norwich Union Fire nomme des agents à Terre-Neuve.

<h3>1890</h3>

1890

En janvier, l’Union Commerciale signe un bail pour ses locaux de Montréal. La compagnie a maintenant dépassé presque tous les autres bureaux d’assurance incendie canadiens.  L’Union Assurance Society, qui sera plus tard acquise par l’Union Commerciale, exerce également ses activités au Canada.

<h3>1892</h3>

1892

La Scottish Union and National compte des agences partout au Canada. Le 9 juillet, un incendie éclate à St.John’s, Terre-Neuve et détruit la moitié de la ville. Les dommages se chiffrent dans les  millions de dollars. L’Union Commerciale verse quelque 85 000 $ en indemnités. La Palatine Insurance Company, qui fera absorbée plus tard par de l’Union Commerciale, est maintenant présente à Terre-Neuve. 

<h3>1894</h3>

1894

L’Employers Liability Assurance Company obtient un permis qui l’autorise à émettre des contrats d’assurance responsabilité civile patronale en plus des polices d’assurance accident et détournement qu’elle offre déjà au Canada.

<h3>1895</h3>

1895

La South British Insurance Company, qui constituera plus tard la Général Accident, Compagnie d’Assurance du Canada, est maintenant représentée par R. P. Rithet & Co à Vancouver et à Victoria, en Colombie-Britannique. M. John B. Laidlaw, anciennement premier commis pour la Norwich Union Fire au Canada, est nommé dirigeant canadien de la compagnie. 

<h3>1896</h3>

1896

La Société d’Assurance-Vie Norwich Union est à présent représentée en Ontario par M. James Sargant.

<h3>1900 à 1908</h3>

1900 à 1908

L’Union Commerciale acquiert la Palatine Insurance Company et, par la même occasion, la Compagnie d’Assurance contre les Accidents et l’Incendie du Canada. Elle verse des indemnités de l’ordre de 20 000 $ à la suite d’un incendie important à Ottawa ayant pris naissance dans la ville francophone de Hull.

L’Ocean Accident and Guarantee Corporation Ltd, qui fera partie plus tard de l’Union Commerciale, dispose à présent d’une succursale au Canada, et la Railway Passengers Assurance Co, qui sera également absorbée par l’Union Commerciale, nomme M. F. H. Russell comme agent.

Un dirigeant en visite de l’Union Commerciale rapporte que les « perspectives au Canada sont bien plus prometteuses et les conditions bien plus favorables qu’elles ne l’ont jamais été ». La compagnie exerce à présent ses activités à Winnipeg, au Manitoba et à Montréal, au Québec; la succursale de Winnipeg a ouvert 40 agences en l’espace de deux ans. La Canadian Casualty & Boiler Company, qui fera partie plus tard de la Général Accident, voit le jour.

La Général Accident acquiert la Canadian Casualty & Boiler Company. La Norwich Union Fire ouvre des bureaux à Toronto. La Yorkshire Insurance Company exerce maintenant des activités à Montréal, au 55, rue Saint-François-Xavier, ainsi qu’à Terre-Neuve, par l’intermédiaire des agents Bishop and Monroe.

<h3>1911 à 1924</h3>

1911 à 1924

L’Abeille Compagnies d'Assurances, qui sera plus tard absorbée par l’Union Commerciale, ouvre une succursale en territoire canadien, et l’Employers Liability Assurance commence à vendre de l’assurance automobile au Canada.

L’Union Commerciale ouvre une succursale à Vancouver, et la Railway Passengers Assurance exploite déjà une succursale au Canada.

La Compagnie D’Assurance Canada Security est d’abord répertoriée comme filiale canadienne de la Norwich Union Fire.

La Northern est classée septième parmi les bureaux britanniques implantés au Canada. La Royal Scottish Insurance of Glasgow, autre ancêtre de l’Union Commerciale, commence à exercer ses activités au Canada; la Général Accident, quant à elle, fonde la Scottish Canadian Assurance Corporation pour offrir de l’assurance incendie et de l’assurance contre la grêle au Canada.

La British General Insurance Company, qui sera absorbée ultérieurement par l’Union Commerciale, exerce à présent ses activités au Canada sous la direction de M. T. F. Dobbin. La Général Accident commence à vendre des contrats d’assurance bris des glaces au Canada. L’Union Commerciale nomme M. William Hargraft comme agent de Toronto pour remplacer son père, qui représentait la compagnie à Toronto depuis 1900.

Le 7 février 1924, la British General demande un permis pour la vente d’assurance automobile au Canada.

1927 à 1929

La Pilot Insurance Company, qui sera acquise ultérieurement par la Général Accident, est fondée. L’Ocean Accident exploite à présent un bureau à Toronto sous la direction de M. J. A. Mingay. Depuis 1902, elle a versé 8 800 000 $ en règlement de sinistres au Canada. La British & European Reinsurance Company, qui sera ultérieurement acquise par l’Union Commerciale, compte une succursale canadienne et des dirigeants locaux à Winnipeg et à Vancouver.

Deux autres futures compagnies de l’Union Commerciale, l’American Central Insurance Company et la California Insurance Company, sont maintenant présentes au Canada, la première au Québec, en Colombie-Britannique, en Alberta, en Saskatchewan, au Manitoba et dans l’ouest de l’Ontario, et la seconde, en Colombie-Britannique, en Alberta et en Saskatchewan.

La Yorkshire compte, quant à elle, des agences à Calgary, Halifax, Regina, Saint-Jean, Toronto, Vancouver, Winnipeg et St. John’s, et son siège social est situé au 210, rue St-James, à Montréal. Pour sa part, la Général Accident exploite des succursales à Montréal, Winnipeg, Calgary et Vancouver.

<h3>1945 à 1949</h3>

1945 à 1949

La Général Accident ouvre une succursale à Edmonton, en Alberta.

La Norwich Union Life établit une succursale au Canada, et la Scottish Union and National compte à présent des succursales à Ottawa, Vancouver, Calgary, Winnipeg, Truro, Montréal, Edmonton et Toronto.

Le bureau de service d’Ottawa de la Général Accident passe au statut de succursale. La Yorkshire est maintenant représentée par M. C. G. Angas à Montréal, et par M. C. Wapshott au 67, rue Younge, à Toronto.

1950 à 1959

La Général Accident passe sous la direction de M. Douglas B. Hall, fils du directeur canadien fondateur.

La compagnie ouvre un bureau auxiliaire à Hamilton, une succursale dans la ville de Québec et une agence à Terre-Neuve.

La Scottish Union and National poursuit ses activités canadiennes à partir de son siège du 60, rue Younge, à Toronto, que dirige M. Ronald F. Swaine, et de ses succursales d’Ottawa, de Vancouver, de Calgary, de Winnipeg, de Montréal, d’Edmonton et de Toronto.

<h3>1960 à 1977</h3>

1960 à 1977

La Northern compte à présent des succursales à Montréal, Toronto, Winnipeg, Calgary et Vancouver, ainsi que des bureaux de service dans la ville de Québec, Hamilton et Edmonton.

La Yorkshire fonde la Compagnie d’Assurance-Vie Pionnier en tant que filiale à Montréal.

La Général Accident ouvre une succursale en Ontario.

La Norwich Union Fire et ses filiales mettent fin à leurs activités en assurance incendie, accident et automobile au Canada. L’entreprise est acquise par la Général Accident. Un inspecteur de la Général Accident rattaché à sa succursale de London, en Ontario, réclame le droit de porter une arme avant de confronter un demandeur d’indemnité qui a enseveli au bulldozer son camion prétendument volé.

En avril 1977, la Général Accident ouvre une succursale à Hamilton, au 1, rue King Ouest, Place du Commerce.

<h3>1983 à 1989</h3>

1983 à 1989

La Compagnie d'Assurance-Vie Union Commerciale du Canada est fondée.

La Général Accident compte à présent des succursales à Vancouver, à Calgary, à Edmonton, à Winnipeg, à London, à Hamilton, au centre de Toronto, à Ottawa, à Montréal, dans la ville de Québec, à St. John’s et à Halifax. Le siège social de la compagnie est situé à la tour de la bourse au 2, First Canadian Place (Toronto).

La Général Accident fait l’acquisition des affaires et installations ontariennes de la Pilot Insurance Company auprès de M. Saul Steinburg, dirigeant de la Reliance Insurance Company établie à Philadelphie. La Pilot se charge de risques simples en assurance des particuliers et des entreprises. Son coût d’acquisition : 200 millions de dollars canadiens.

La Compagnie d’Assurance contre les Accidents et l’Incendie du Canada fusionne avec l’Union Commerciale du Canada et la Compagnie d’Assurance Stanstead & Sherbrooke. La Compagnie d’Assurance Canadienne Générale, quant à elle, fusionne avec la Général Accident, Compagnie d’Assurance du Canada.

<h3>1990 à 2003</h3>

1990 à 2003

La Général Accident acquiert les affaires d’assurance de dommages de la Prudential Corporation au Canada pour 165 millions de dollars canadiens. Elle passe ainsi au premier rang des assureurs de dommages privés au Canada, avec une part de marché de 8 %. La nouvelle compagnie adopte la raison sociale Général Accident Indemnité, Compagnie d’Assurance.

En janvier, la Général Accident Indemnité fusionne avec la Prudasco, Compagnie d’Assurance, et elle est incorporée à la Général Accident, Compagnie d’Assurance du Canada en décembre.

La Général Accident acquiert le Canadian General Insurance Group, et la Norwich Union fonde la Norwich Union du Canada, Compagnie d’assurance-vie.

La Norwich Union Fire cesse d’exercer ses activités au Canada.

La Général Accident, Compagnie d’Assurance du Canada, change son nom pour devenir la CGU, Compagnie d’Assurance du Canada. La Compagnie d’Assurance Union Commerciale du Canada fusionne avec la CGU, Compagnie d’Assurance du Canada, aux côtés du Canada General Insurance Group.

Le 5 mai 2003, la CGU, Compagnie d’Assurance du Canada modifie sa dénomination sociale à Aviva, Compagnie d’Assurance du Canada.

Nos valeurs

Nos valeurs constituent le cœur de nos activités. Elles guident chacune de nos actions, des tâches quotidiennes à la prise d’importantes décisions à l’échelle de la compagnie. C’est pourquoi nous recherchons des gens qui peuvent véritablement adhérer à nos valeurs. Des gens qui veulent libérer les clients de l’incertitude et façonner un lieu de travail exceptionnel par la même occasion.

Se soucier davantage

À Aviva, nous nous soucions de nos clients, de nos collègues et des collectivités où nous sommes présents. Lorsqu’une difficulté survient, nous adoptons le point de vue du client et nous cernons et réglons le problème en y mettant toute notre énergie. Nous traitons l’argent de l’entreprise comme le nôtre dans le but de trouver la meilleure solution.

À bas la complexité

Nous recherchons sans cesse la simplicité pour nos clients et nos collègues. Nos employés gèrent la complexité pour l’épargner à nos clients. Et, comme le client passe en premier du début à la fin du processus, la tâche devient pour eux d’un véritable jeu d’enfant.

Toujours mieux

Nous sommes déterminés, chaque jour, à rester à l'avant-garde, à penser plus loin et à nous améliorer dans l'intérêt de nos clients et de nos collègues. Nous faisons preuve de créativité, prenons des risques et remettons en question le statu quo. Nous célébrons nos réussites, mais nous apprenons aussi de nos erreurs; nous travaillons ensemble pour surmonter les obstacles et atteindre le résultat souhaité.

La fierté en héritage

Nous nous efforçons de créer un avenir pour nos clients et pour chacun de nous, aussi brillant et durable que celui que nos prédécesseurs ont créé avant nous. Nous invitons chacun de nos employés à s’investir dans la communauté Aviva, à faire leur propre marque, à laisser les choses dans un meilleur état que celui dans lequel ils les ont trouvées et à prendre des décisions dont ils seront aussi fiers dans 20 ans qu’ils le sont aujourd’hui.

Nous estimons qu’une bonne entreprise canadienne se doit d’être bonne citoyenne.

Comptant parmi les plus importants assureurs canadiens, nous sommes fiers d’être là pour nos clients quand ils ont besoin de nous – et nous sommes également fiers du soutien que nous apportons aux collectivités où nous vivons et travaillons.

Nous croyons en notre devoir de bâtir des collectivités fortes, sûres et résilientes. Notre approche en matière de responsabilité sociale vise à responsabiliser nos employés, nos clients, nos courtiers, nos investisseurs et les autres intervenants de notre industrie pour qu’ils créent un changement positif dans leur collectivité, grâce à notre soutien.

Pour en savoir plus sur notre approche :https://www.aviva.ca/fr/a-propos-de-nous/corporate-responsibility/

Notre environnement de travail

Notre détermination à tenir compte des besoins particuliers de chacun de nos clients nous distingue de nos concurrents, et nous abordons de la même manière nos rapports avec nos employés. Si nous mettons tout en œuvre pour devenir l’assureur le plus recommandé sur les marchés où nous sommes présents, nous en faisons de même dans nos relations avec nos collaborateurs.

 

Nous reconnaissons la force inhérente d’un effectif réunissant des collègues de tous horizons et aux expériences variées, qui nous apportent une large diversité de points de vue. Il est tout aussi important de fournir à chacun des membres de notre personnel l’appui, les encouragements et les occasions de perfectionnement dont ils ont besoin pour exploiter au mieux leurs talents uniques. En mettant davantage l’accent sur la diversité culturelle, nous créons un milieu de travail plus inclusif et plus enrichissant. Après tout, une entreprise prospère est le reflet de ses employés.